L’humanité n’a plus de terres de conquête géographique (avant l’espace…). Ses conquêtes scientifiques font peur. Pendant des siècles, la croyance dans  le progrès et l’espoir qu’il existe un monde meilleur ou neuf ailleur sur terre, ont été de profond moteur de changement et de placebo efficace face aux malheurs de l’humanité?

Aujourd’hui, où est notre moteur et où est notre placebo alors qu’on n’en n’a jamais eu plus besoin ?

Merci de commenter, réfuter ou completer cet embryon de réflexion : est ce vraiment un enjeu majeur ? comment le décrire ? quelle solutions visibles ? quel riques inhérents ?…

Un commentaire

    • Amaury de Villers
    • Posté juin 2, 2008 à 8:30
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    Dans un monde où la disposition de l’espace sera compté, et vaudra cher, seuls quelques uns auront le luxe de la mer, de la forêt ou du parc ; les autres trouveront dans le virtuel l’exutoire désigné à leur envie de sortir…

    L’âge de pierre ne s’est pas arrêté faute de pierres, mais parce que de nouvelles techniques ont permis d’utiliser d’autres matériaux pour casser, fendre, etc.

    Une nouvelle aventure humaine s’engage, celle de la dispense du monde physique. A travers le virtuel l’espèce humaine se dote d’un nouvel extérieur, qui ne doit rien à la nature et au monde. Les espaces tels que Second Life etc., etc. sont les jardins enchantés du monde à venir et permettront de satisfaire le plus grand nombre.

    Dans le monde qui nous attend, le vrai luxe va devenir l’isolement, la séparation, l’espace. Il l’est déjà. Le vrai luxe est dans la certitude d’être chez soi.


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