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	<title>Commentaires sur : Stake #3 : Sustainable development</title>
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	<description>New Enthusiasm for Life and Freedom</description>
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		<item>
		<title>Par : Raphaël Walewski</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-41</link>
		<dc:creator>Raphaël Walewski</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 13:54:48 +0000</pubDate>
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		<description>Hello

Mes réflexions en ce moment se portent sur le Grenelle de l’Environnement dont le vote final du 1er projet de loi est reporté à l’automne.
Il a été le résultat d’un immense travail collectif de la part de notre Gouvernement et je suis satisfait de voir qu’à l’aube d’un ralentissement économique constaté en Europe, l’un des trois objectifs recherchés dans ce projet est de créer de la croissance et des emplois.

Nous devons, en tant qu’entrepreneur, transformer ce challenge écologique en un moteur de croissance économique pour notre pays qui en a tant besoin ! Beaucoup communique sur l’enjeu écologique comme étant une menace, une obligation et un sacrifice financier indispensable à notre survie. Bien au contraire, nous devons présenter cet enjeu comme étant une opportunité de définir un nouveau pacte économique et sociétale générant des investissements et nous permettant de significativement améliorer notre qualité de vie de façon durable, et d’accroître notre potentiel de croissance bénéfique à tous par l’innovation, gain de productivité et création de nouveaux marchés.

Les exemples sont nombreux : 

-	La refonte complète de notre habitat est un événement majeur. De nouvelles normes dans la construction sont prévues (2012 norme basse consommation et 2020 norme énergie positive). Ainsi, ce secteur en voie de ralentissement va être relancé par de l’innovation en matière d’isolants, nouveaux matériaux etc. mais aussi par la rénovation de 120 millions de m2 de bâtiments publics, 800 000 logements sociaux et de l’ensemble des locaux professionnels et résidentiels privés.

-	Les gains de productivité pour l’économie européenne vont être gigantesques dans les transports : par exemple, le canal Seine/Nord évitera 800 000 camions par an sur l’Autoroute A1. Ainsi le transport fluvial (et ferroviaire) n’est pas que seulement écologique (en générant jusqu’à 40 fois moins de Co2), mais aussi très économique, car en tenant compte de tous les éléments de coûts pour la collectivité (infrastructures, nuisance sonore, pollution, accidents, etc.), ce mode de transport est estimé par la communauté européenne jusqu’à 7 fois moins cher que le transport routier.

Il est néanmoins à craindre, car c’est inévitable, des « victimes économiques » déjà connues ou à venir devant certaines évolutions profondes et rapides résultant du Grenelle de l’Environnement.
Le Gouvernement ne devra pas céder aux lobbys des uns et des autres en déviant de ses objectifs ou en protégeant certaines professions, mais en revanche, devra constituer un groupe de travail sur l’accompagnement des professions touchées afin de rendre ce projet positif pour tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hello</p>
<p>Mes réflexions en ce moment se portent sur le Grenelle de l’Environnement dont le vote final du 1er projet de loi est reporté à l’automne.<br />
Il a été le résultat d’un immense travail collectif de la part de notre Gouvernement et je suis satisfait de voir qu’à l’aube d’un ralentissement économique constaté en Europe, l’un des trois objectifs recherchés dans ce projet est de créer de la croissance et des emplois.</p>
<p>Nous devons, en tant qu’entrepreneur, transformer ce challenge écologique en un moteur de croissance économique pour notre pays qui en a tant besoin ! Beaucoup communique sur l’enjeu écologique comme étant une menace, une obligation et un sacrifice financier indispensable à notre survie. Bien au contraire, nous devons présenter cet enjeu comme étant une opportunité de définir un nouveau pacte économique et sociétale générant des investissements et nous permettant de significativement améliorer notre qualité de vie de façon durable, et d’accroître notre potentiel de croissance bénéfique à tous par l’innovation, gain de productivité et création de nouveaux marchés.</p>
<p>Les exemples sont nombreux : </p>
<p>-	La refonte complète de notre habitat est un événement majeur. De nouvelles normes dans la construction sont prévues (2012 norme basse consommation et 2020 norme énergie positive). Ainsi, ce secteur en voie de ralentissement va être relancé par de l’innovation en matière d’isolants, nouveaux matériaux etc. mais aussi par la rénovation de 120 millions de m2 de bâtiments publics, 800 000 logements sociaux et de l’ensemble des locaux professionnels et résidentiels privés.</p>
<p>-	Les gains de productivité pour l’économie européenne vont être gigantesques dans les transports : par exemple, le canal Seine/Nord évitera 800 000 camions par an sur l’Autoroute A1. Ainsi le transport fluvial (et ferroviaire) n’est pas que seulement écologique (en générant jusqu’à 40 fois moins de Co2), mais aussi très économique, car en tenant compte de tous les éléments de coûts pour la collectivité (infrastructures, nuisance sonore, pollution, accidents, etc.), ce mode de transport est estimé par la communauté européenne jusqu’à 7 fois moins cher que le transport routier.</p>
<p>Il est néanmoins à craindre, car c’est inévitable, des « victimes économiques » déjà connues ou à venir devant certaines évolutions profondes et rapides résultant du Grenelle de l’Environnement.<br />
Le Gouvernement ne devra pas céder aux lobbys des uns et des autres en déviant de ses objectifs ou en protégeant certaines professions, mais en revanche, devra constituer un groupe de travail sur l’accompagnement des professions touchées afin de rendre ce projet positif pour tous.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Amaury de Villers</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-38</link>
		<dc:creator>Amaury de Villers</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jun 2008 18:30:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nelf.wordpress.com/?page_id=7#comment-38</guid>
		<description>Il ne s’agit plus de consommer le monde, ni de rêver, ni de déplorer sa disparition : il faut produire le monde. 

 

Nousavons basculé dans l’irréversible : nous vivons dans une situation où nous ne pouvons plus attendre de la nature, du hasard ou du temps qu’il vienne corriger les effets de notre action. L’action humaine modifie à présent  non seulement la biosphère, mais la géologie planétaire. 

Plus un poisson qui ne soit sorti d’une ferme d’élevage autosuffisante, plus un arbre coupé hors d’une ferme d’arbres, plus un objet qui ne soit pas un maillon dans la chaîne infinie de la récupération-transformation-fabrication… 

Ce nouvel âge verra l’avènement de l’économie productrice du milieu de vie, des ressources vitales, des aliments aussi bien que des corps. Et c’est ainsi que nous trouveront notre salut et la manière d’assurer la survie durable de notre environnement. Chaque m² de notre environnement sera géré, compté. 

Ni sauvegarde ni protection, mais gestion et production, comme ces opérations qui introduisent un troupeau de yacks tibétains au Canada.

L’étonnant est que ce nouvel âge ne soit pas annoncé comme le plus formidable choc de croissance que le monde connaîtra depuis la première révolution industrielle. 

 

Produire propre, produire vert, c’est d’abord augmenter la valeur ajoutée ; aussi, c’est bien plus vendre des solutions que vendre des produits.  Qu’est ce d’autre que relancer la démarche de progrès qui a toujours été celle des industriels : faire davantage avec moins ?

 

Notre civilisation atteint le point où la rupture avec la nature est presque achevée. Ce qui a été détruit ne sera pas rétabli. C’est maintenant à nous d’inventer le monde dans lequel nous allons vivre. 

 

Désormais c’est le développement qui protège la nature en l’éloignant. 

Au lieu de rêver à l’impossible retour il faut se hâter d’inventer, de concevoir un monde désirable et surtout vivable.  C’est l’invention de notre nature, c&#039;est-à-dire l’humanisation supérieure du monde.  Ce défi nous donnera l’accès à un degré supérieur d’expression de la liberté de l’esprit humain face aux contingences de l’acquis et du donné. 

Qu’enfin l’homme révèle le dieu qui est en lui, qu’il quitte le monde de la nature pour entrer dans celui qu’il produit !

 

La première conséquence de la rareté des ressources ultimes est le retour de l’industriel et celui du paysan nourricier au premier rang des acteurs économiques : ils produisent notre milieu de vie. L’industrie va en fait se substituer à la nature dans la production du monde. 

Les biotechnologies ont un défi gigantesque car elles permettront de manière ultime de créer les machines qui se reproduiront-elles mêmes… 

 

Nous allons assister à la fin des gratuités pour l’entreprise, elle va devoir payer pour ce qu’elle n’a jamais payé, comme d’ailleurs aucun autre acteur économique. Les règles comptables vont devoir intégrer le coût de la nature jusqu’alors gratuit. 

 

Le budget de la consommation sera de moins en moins seulement celui de l’achat, et de plus en plus celui du retraitement, du débarras ou de la rénovation du produit consommé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne s’agit plus de consommer le monde, ni de rêver, ni de déplorer sa disparition : il faut produire le monde. </p>
<p>Nousavons basculé dans l’irréversible : nous vivons dans une situation où nous ne pouvons plus attendre de la nature, du hasard ou du temps qu’il vienne corriger les effets de notre action. L’action humaine modifie à présent  non seulement la biosphère, mais la géologie planétaire. </p>
<p>Plus un poisson qui ne soit sorti d’une ferme d’élevage autosuffisante, plus un arbre coupé hors d’une ferme d’arbres, plus un objet qui ne soit pas un maillon dans la chaîne infinie de la récupération-transformation-fabrication… </p>
<p>Ce nouvel âge verra l’avènement de l’économie productrice du milieu de vie, des ressources vitales, des aliments aussi bien que des corps. Et c’est ainsi que nous trouveront notre salut et la manière d’assurer la survie durable de notre environnement. Chaque m² de notre environnement sera géré, compté. </p>
<p>Ni sauvegarde ni protection, mais gestion et production, comme ces opérations qui introduisent un troupeau de yacks tibétains au Canada.</p>
<p>L’étonnant est que ce nouvel âge ne soit pas annoncé comme le plus formidable choc de croissance que le monde connaîtra depuis la première révolution industrielle. </p>
<p>Produire propre, produire vert, c’est d’abord augmenter la valeur ajoutée ; aussi, c’est bien plus vendre des solutions que vendre des produits.  Qu’est ce d’autre que relancer la démarche de progrès qui a toujours été celle des industriels : faire davantage avec moins ?</p>
<p>Notre civilisation atteint le point où la rupture avec la nature est presque achevée. Ce qui a été détruit ne sera pas rétabli. C’est maintenant à nous d’inventer le monde dans lequel nous allons vivre. </p>
<p>Désormais c’est le développement qui protège la nature en l’éloignant. </p>
<p>Au lieu de rêver à l’impossible retour il faut se hâter d’inventer, de concevoir un monde désirable et surtout vivable.  C’est l’invention de notre nature, c&#8217;est-à-dire l’humanisation supérieure du monde.  Ce défi nous donnera l’accès à un degré supérieur d’expression de la liberté de l’esprit humain face aux contingences de l’acquis et du donné. </p>
<p>Qu’enfin l’homme révèle le dieu qui est en lui, qu’il quitte le monde de la nature pour entrer dans celui qu’il produit !</p>
<p>La première conséquence de la rareté des ressources ultimes est le retour de l’industriel et celui du paysan nourricier au premier rang des acteurs économiques : ils produisent notre milieu de vie. L’industrie va en fait se substituer à la nature dans la production du monde. </p>
<p>Les biotechnologies ont un défi gigantesque car elles permettront de manière ultime de créer les machines qui se reproduiront-elles mêmes… </p>
<p>Nous allons assister à la fin des gratuités pour l’entreprise, elle va devoir payer pour ce qu’elle n’a jamais payé, comme d’ailleurs aucun autre acteur économique. Les règles comptables vont devoir intégrer le coût de la nature jusqu’alors gratuit. </p>
<p>Le budget de la consommation sera de moins en moins seulement celui de l’achat, et de plus en plus celui du retraitement, du débarras ou de la rénovation du produit consommé.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Guillaume Ernst</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-28</link>
		<dc:creator>Guillaume Ernst</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 May 2008 17:51:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nelf.wordpress.com/?page_id=7#comment-28</guid>
		<description>De la part de Guillaume Ernst

Why Brussels likes CCS but does not like trees
posted by James Atkins Wednesday, 30 April 2008

In its package of proposed legislation, issued on 23rd January 2008, aimed at meeting targets for renewable energy and greenhouse gas emissions, the European Commission proposed a directive on the geological storage of carbon dioxide, otherwise known as Carbon Capture and Storage or CCS. Under this directive, installations in EU ETS will be able to get credit for CO2 pumped back under ground and stored there.

At the same time, the Commission categorically rejects the idea of using credits from carbon sinks such as forestry. The intelligentsia of Brussels argues that LULUCF cannot physically deliver permanent reductions1. They also put about several other falsehoods to discredit forestry.

There is an interesting asymmetry here.

CCS technology is rather new. It has never been proven on a large scale. In comparison tree technology is rather older. In fact the first trees appeared on the planet about 500 million years ago. Since then they have been capturing and storing carbon dioxide quietly and effectively.

So the European Commission is happy to wave on a brand-new, unproven technology. And it rejects out of hand a technology with a 500 million year track record.

What could be behind this odd conclusion?

The obvious answer is vested interests. Consider the immense power of plump Germans in glinting, rimless spectacles, who work for megalithic power companies; consider the flickering, forked tongues of American oil lobbyists. And now compare those lobbies with the honest woodman. The lumberjack is a quiet, retiring fellow. He won’t be seen in the corridors of power in his checked shirt. Not for him the tête-á-tête in the glamour of a sophisticated wine bar in Brussels. So forestry does not stand a chance.

If only it were so simple. Sadly, there is something more sinister afoot. The masters of Brussels are people who still believe in the glory of vast empires. They live in a dream of immense, immeasurable constructs of steel and concrete, and their sole faith is in the redeeming power of Technology. They compensate for their own limitations by constructing a fantasy world which they can control perfectly through Technology. Hence they put CCS before forestry, they put genetic modification before organic farming, and they still idly fantasize about space travel rather than getting people to ride bikes. Like rabbits dazzled in the headlights of a car, or children enchanted by Christmas lights, these technocrats draw both comfort and wonder from the world of technology.

Of course CCS should be encouraged – we need to grasp at all and any solutions to address climate change. With one proviso – those companies which take credit for CCS units should put down an insurance bond, so that if the technology turns out not to be so safe as Brussels would like us to think it is, then the installation can obtain the funds to purchase allowances in the market to make up their shortfall.

But if we encourage CCS then by the same token we should encourage, with as much enthusiasm, the use of natural carbon sinks, i.e. trees. And if there are still limitations in the technology of measuring and reporting the quantities of CO2 captured by trees, is that really much different from the uncertainties which surround CCS?

The Commission’s position is inconsistent, founded on emotion, on ignorance and on an insidious bias towards technological fantasy. This should be corrected.

————————

1. http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/08/35&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=EN&amp;guiLanguage=en
posted by James Atkins @ 11:34 PM 0 Comments</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De la part de Guillaume Ernst</p>
<p>Why Brussels likes CCS but does not like trees<br />
posted by James Atkins Wednesday, 30 April 2008</p>
<p>In its package of proposed legislation, issued on 23rd January 2008, aimed at meeting targets for renewable energy and greenhouse gas emissions, the European Commission proposed a directive on the geological storage of carbon dioxide, otherwise known as Carbon Capture and Storage or CCS. Under this directive, installations in EU ETS will be able to get credit for CO2 pumped back under ground and stored there.</p>
<p>At the same time, the Commission categorically rejects the idea of using credits from carbon sinks such as forestry. The intelligentsia of Brussels argues that LULUCF cannot physically deliver permanent reductions1. They also put about several other falsehoods to discredit forestry.</p>
<p>There is an interesting asymmetry here.</p>
<p>CCS technology is rather new. It has never been proven on a large scale. In comparison tree technology is rather older. In fact the first trees appeared on the planet about 500 million years ago. Since then they have been capturing and storing carbon dioxide quietly and effectively.</p>
<p>So the European Commission is happy to wave on a brand-new, unproven technology. And it rejects out of hand a technology with a 500 million year track record.</p>
<p>What could be behind this odd conclusion?</p>
<p>The obvious answer is vested interests. Consider the immense power of plump Germans in glinting, rimless spectacles, who work for megalithic power companies; consider the flickering, forked tongues of American oil lobbyists. And now compare those lobbies with the honest woodman. The lumberjack is a quiet, retiring fellow. He won’t be seen in the corridors of power in his checked shirt. Not for him the tête-á-tête in the glamour of a sophisticated wine bar in Brussels. So forestry does not stand a chance.</p>
<p>If only it were so simple. Sadly, there is something more sinister afoot. The masters of Brussels are people who still believe in the glory of vast empires. They live in a dream of immense, immeasurable constructs of steel and concrete, and their sole faith is in the redeeming power of Technology. They compensate for their own limitations by constructing a fantasy world which they can control perfectly through Technology. Hence they put CCS before forestry, they put genetic modification before organic farming, and they still idly fantasize about space travel rather than getting people to ride bikes. Like rabbits dazzled in the headlights of a car, or children enchanted by Christmas lights, these technocrats draw both comfort and wonder from the world of technology.</p>
<p>Of course CCS should be encouraged – we need to grasp at all and any solutions to address climate change. With one proviso – those companies which take credit for CCS units should put down an insurance bond, so that if the technology turns out not to be so safe as Brussels would like us to think it is, then the installation can obtain the funds to purchase allowances in the market to make up their shortfall.</p>
<p>But if we encourage CCS then by the same token we should encourage, with as much enthusiasm, the use of natural carbon sinks, i.e. trees. And if there are still limitations in the technology of measuring and reporting the quantities of CO2 captured by trees, is that really much different from the uncertainties which surround CCS?</p>
<p>The Commission’s position is inconsistent, founded on emotion, on ignorance and on an insidious bias towards technological fantasy. This should be corrected.</p>
<p>————————</p>
<p>1. <a href="http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/08/35&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=EN&amp;guiLanguage=en" rel="nofollow">http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=MEMO/08/35&amp;format=HTML&amp;aged=0&amp;language=EN&amp;guiLanguage=en</a><br />
posted by James Atkins @ 11:34 PM 0 Comments</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Raphael Walewski</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-21</link>
		<dc:creator>Raphael Walewski</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2008 09:34:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nelf.wordpress.com/?page_id=7#comment-21</guid>
		<description>Ci-dessous le projet de loi d’orientation sur le Grenelle de l’Environnement qui passe au sénat le 27 et 28 mai et à l’assemblée courant Juin :
- Projet de loi : http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/projet-de-loi-grenelle
- Exposé des motifs : http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/expose-des-motifs
- Synthèse des mesures : http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/synthese-des-mesures

Je vous conseille la synthèse

Cette loi est très engageante pour l’avenir et peut encore être modifiée. Je rencontre le député qui suit cela le 26 mai. Vos commentaires sont les bienvenus

Raphaël</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ci-dessous le projet de loi d’orientation sur le Grenelle de l’Environnement qui passe au sénat le 27 et 28 mai et à l’assemblée courant Juin :<br />
- Projet de loi : <a href="http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/projet-de-loi-grenelle" rel="nofollow">http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/projet-de-loi-grenelle</a><br />
- Exposé des motifs : <a href="http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/expose-des-motifs" rel="nofollow">http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/expose-des-motifs</a><br />
- Synthèse des mesures : <a href="http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/synthese-des-mesures" rel="nofollow">http://nelf.wordpress.com/2008/05/07/synthese-des-mesures</a></p>
<p>Je vous conseille la synthèse</p>
<p>Cette loi est très engageante pour l’avenir et peut encore être modifiée. Je rencontre le député qui suit cela le 26 mai. Vos commentaires sont les bienvenus</p>
<p>Raphaël</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Guillaume Ernst</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-20</link>
		<dc:creator>Guillaume Ernst</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2008 09:33:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nelf.wordpress.com/?page_id=7#comment-20</guid>
		<description>Le premier business model qui “bouffe” du CO2 : il faut investir ?

Un nouvel engrais carbone négatif pour la SCEA : 

Bio-pétrole, charbon de bois et séquestration du CO2

http://levinche.blog.24heures.ch/archive/2008/01/06/bio-p%C3%A9trole-charbon-de-bois-et-s%C3%A9questration-du-co2.html

Vincent Rossi &#124; 07 janvier 2008 

Il existe un moyen d’exploiter les forêts, améliorer la qualité du sol de certains pays, produire du carburant neutre en carbone tout en retirant du CO2 de l’atmosphère!

Voilà qui ressemble à une solution miracle, mais voyons de plus près de quoi il s’agit.

La pyrolyse du bois (décomposition à haute température à l’abri de l’oxygène) permet d’obtenir un spectre de molécules organiques allant du méthane et autres gaz à de grosses molécules lourdes huileuses proches de celles qu’on trouve dans le pétrole, et laisse comme résidu du charbon de bois.

Les gaz peuvent être utilisés pour le chauffage ou comme carburant. Les molécules lourdes également, mais aussi dans la pétro-chimie. Le charbon de bois, plutôt que d’être brûlé, peut trouver une application marchande beaucoup plus intéressante d’un point de vue écologique: broyé en fins granulés, il peut enrichir les terres trop sèches, trop sablonneuses.

En effet, la porosité du charbon de bois piège l’humidité et les nutriments lorsqu’ils sont abondants et peut les restituer en période plus sèche. Il faut savoir que le charbon de bois n’est pas biodégradable - les traces des premiers foyers humains datant de 100′000 ans et plus nous l’attestent, si besoin était. L’adjonction de charbon de bois broyé peut donc améliorer de façon significative et durablement la fertilité du sol. Parallèlement, le carbone qui constitue ce charbon se retrouve piégé dans le sol et n’est pas libéré dans l’atmosphère sous forme de CO2.

Le processus venant d’arbres ayant crû en absorbant du CO2, nous nous retrouvons avec un retrait net de CO2 de l’atmosphère. L’ensemble peut être rentable financièrement (??) autant qu’énergétiquement, ce qui constitue sans doute le premier business model carbo-négatif viable.

Par ailleurs, le marché pour le charbon de bois en tant qu’améliorateur de sol pourrait se révéler immense et profitable. Pensez à l’immensité des régions autrefois couvertes de forêts et aujourd’hui érodées qui pourraient en profiter, de la Grèce à l’Iran en passant par l’Australie, la Californie et l’Espagne.

Cette technique prometteuse mérite d’être connue et pourrait prochainement faire parler d’elle comme composante majeure de la solution aux problèmes énergétiques et climatiques de l’avenir proche</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le premier business model qui “bouffe” du CO2 : il faut investir ?</p>
<p>Un nouvel engrais carbone négatif pour la SCEA : </p>
<p>Bio-pétrole, charbon de bois et séquestration du CO2</p>
<p><a href="http://levinche.blog.24heures.ch/archive/2008/01/06/bio-p%C3%A9trole-charbon-de-bois-et-s%C3%A9questration-du-co2.html" rel="nofollow">http://levinche.blog.24heures.ch/archive/2008/01/06/bio-p%C3%A9trole-charbon-de-bois-et-s%C3%A9questration-du-co2.html</a></p>
<p>Vincent Rossi | 07 janvier 2008 </p>
<p>Il existe un moyen d’exploiter les forêts, améliorer la qualité du sol de certains pays, produire du carburant neutre en carbone tout en retirant du CO2 de l’atmosphère!</p>
<p>Voilà qui ressemble à une solution miracle, mais voyons de plus près de quoi il s’agit.</p>
<p>La pyrolyse du bois (décomposition à haute température à l’abri de l’oxygène) permet d’obtenir un spectre de molécules organiques allant du méthane et autres gaz à de grosses molécules lourdes huileuses proches de celles qu’on trouve dans le pétrole, et laisse comme résidu du charbon de bois.</p>
<p>Les gaz peuvent être utilisés pour le chauffage ou comme carburant. Les molécules lourdes également, mais aussi dans la pétro-chimie. Le charbon de bois, plutôt que d’être brûlé, peut trouver une application marchande beaucoup plus intéressante d’un point de vue écologique: broyé en fins granulés, il peut enrichir les terres trop sèches, trop sablonneuses.</p>
<p>En effet, la porosité du charbon de bois piège l’humidité et les nutriments lorsqu’ils sont abondants et peut les restituer en période plus sèche. Il faut savoir que le charbon de bois n’est pas biodégradable &#8211; les traces des premiers foyers humains datant de 100′000 ans et plus nous l’attestent, si besoin était. L’adjonction de charbon de bois broyé peut donc améliorer de façon significative et durablement la fertilité du sol. Parallèlement, le carbone qui constitue ce charbon se retrouve piégé dans le sol et n’est pas libéré dans l’atmosphère sous forme de CO2.</p>
<p>Le processus venant d’arbres ayant crû en absorbant du CO2, nous nous retrouvons avec un retrait net de CO2 de l’atmosphère. L’ensemble peut être rentable financièrement (??) autant qu’énergétiquement, ce qui constitue sans doute le premier business model carbo-négatif viable.</p>
<p>Par ailleurs, le marché pour le charbon de bois en tant qu’améliorateur de sol pourrait se révéler immense et profitable. Pensez à l’immensité des régions autrefois couvertes de forêts et aujourd’hui érodées qui pourraient en profiter, de la Grèce à l’Iran en passant par l’Australie, la Californie et l’Espagne.</p>
<p>Cette technique prometteuse mérite d’être connue et pourrait prochainement faire parler d’elle comme composante majeure de la solution aux problèmes énergétiques et climatiques de l’avenir proche</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cyrus Hodes</title>
		<link>http://nelf.wordpress.com/stakes/sustainable-development/#comment-19</link>
		<dc:creator>Cyrus Hodes</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2008 09:31:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://nelf.wordpress.com/?page_id=7#comment-19</guid>
		<description>une incroyable initiative de Abou Dhabi
Voir http://www.masdar.ae

In April 2006, Abu Dhabi took a bold and historic decision to embrace renewable and sustainable energy technologies. 

As the first major hydrocarbon-producing nation to take such a step, it has established its leadership position by launching Masdar, a global cooperative platform for open engagement in the search for solutions to some of mankind’s most pressing issues: energy security, climate change and truly sustainable human development.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>une incroyable initiative de Abou Dhabi<br />
Voir <a href="http://www.masdar.ae" rel="nofollow">http://www.masdar.ae</a></p>
<p>In April 2006, Abu Dhabi took a bold and historic decision to embrace renewable and sustainable energy technologies. </p>
<p>As the first major hydrocarbon-producing nation to take such a step, it has established its leadership position by launching Masdar, a global cooperative platform for open engagement in the search for solutions to some of mankind’s most pressing issues: energy security, climate change and truly sustainable human development.</p>
]]></content:encoded>
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